THÈse pour le diplôme d’État








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Résumé
Titre : Identification rétrospective des caractéristiques les plus fréquentes des enfants à haut potentiel âgés de 0 à 3 ans dans le but d’aider le médecin généraliste à un repérage le plus tôt possible.
Résumé :
Contexte : Il y a en France environ 5% (pour un QI > 125) d’enfants à haut potentiel, dont au moins la moitié souffrent de troubles psycho-pathologiques associés et un tiers est en échec scolaire. Les troubles apparaissent dès la maternelle pour la plupart des enfants avec troubles du comportement, troubles psychosomatiques, ennui voire phobie scolaire.

Objectif : Identifier, de manière rétrospective, parmi des enfants à haut potentiel testés à l’âge scolaire, leurs caractéristiques communes les plus fréquemment retrouvées entre 0 et 3 ans afin de permettre aux médecins généralistes un repérage le plus tôt possible.

Matériel et Méthode : À partir d’une revue de la littérature, j’ai construit un questionnaire de novo envoyé par mail aux parents d’enfants déjà diagnostiqués à haut potentiel adhérents à l’association française pour les enfants précoces (AFEP). Mon échantillon est constitué de 857 enfants dont le QI est supérieur ou égal à 125.

Résultats : L’âge moyen de l’échantillon était de 11 ans, avec une représentation importante de garçons (69,8%). Le développement des acquisitions posturo-locomotrices et cognitives était plus précoce dans la population d’enfants HP par rapport aux normes standard des échelles françaises de développement des enfants du même âge. Les caractéristiques communes les plus fréquemment retrouvées entre 0 et 3 ans sont en ordre de fréquence : une reconnaissance de toutes les couleurs avant 3 ans (95,3%) ; une sensibilité à l’injustice (94,7%) ; une compréhension rapide des tâches (93,1%) ; des sensorialités exacerbées (90,7%) ; une forte réactivité émotionnelle (89,5%) ; pas de langage bébé (89,4%) ; une tenue de la tête avant trois mois (89,1%) ; une association de deux mots avant dix-huit mois (84,8%) ; une utilisation de trois mots avant douze mois (83,9%) ; une attirance pour les enfants plus âgés (83,6%) ; une mémoire étendue et précise (82,7%) ; un sens critique développé (82,2%) ; une identification de lettres/chiffres avant 3 ans (81,5%) ; une recherche de logique dans ses actes (79,5%) ; une tenue assise sans appui avant sept mois (77,6%) ; une passion pour un ou deux hobbies (73,9%) ; des questions existentielles (73,1%) ; un regard particulier à la naissance (73,1%) ; une imagination débordante (69,3%) ; une attirance pour la compagnie des adultes(68,5) ; un attrait pour des jeux au-dessus de son âge (68,2%) ; des troubles du sommeil (63,5%) ; une marche autonome avant douze mois (61%). J’ai noté un pourcentage non négligeable de difficultés apparues dès la maternelle (88,9%).

Conclusion : Le repérage précoce de ces caractéristiques à l’âge de trois ans par les médecins généralistes permettrait de prévenir d’éventuels troubles d’apprentissage et du comportement par une guidance parentale le plus tôt possible. Par la suite, l’apparition d’un trouble psycho-pathologique devra alerter et permettra de faire passer le test de QI dès l’âge de six ans afin de proposer une prise en charge la mieux adaptée aux difficultés de l’enfant.

Mots clés : « enfant », « haut potentiel », « repérage précoce», « médecin généraliste »


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