THÈse pour le diplôme d’État








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2. SUJETS



Ma population cible devait être constituée de familles comportant un ou plusieurs enfants HP. Pour ce faire, étant donné la fréquence du phénomène, je me suis adressée à une association regroupant des familles de ce type. C’est L’AFEP, l’Association Française pour les Enfants Précoces que j’ai choisie, étant l’une des plus importantes. `

3. INTERVENTION



Le questionnaire a été adressé par l’AFEP à 5000 familles sans critères d’inclusion.

4. ANALYSE



L’analyse descriptive et surtout quantitative de mon échantillon a été faite sur Excel (logiciel du Pack Office).

3ème PARTIE : RESULTATS


Critères d’inclusion définis après le recueil de données :

Afin de cibler au mieux la population, les participants ont été sélectionnés sur un des 2 critères d’inclusion suivants :

  • Critère 1 : QI Total égal ou supérieur à 125 au WISC IV (46/50 enfants)

  • Critère 2 : QI Total égal ou supérieur à 120 au WISC IV avec au moins un des 4 indices égal ou supérieur à 135 (4/50 enfants).

Ces deux critères ont été retenus après le recueil de données.

Le choix d’un seuil de 125 de QI Total au WISC IV m’a semblé plus juste que le seuil de 130 dans le sens où une note QI est toujours « encadrée » dans un intervalle de confiance. En effet, le manuel du WISC IV nous indique qu’il y a 95 % de chance pour qu’un enfant, qui obtient 125 et à qui on administrerait 100 fois le test, obtienne un score compris entre 119 et 131. Ainsi la note de 125 obtenue n’est qu’un score minimal obtenu par l’enfant et il est statistiquement probable qu’il obtienne une note optimale dans un autre contexte d’examen (moins de fatigue, moment de la journée plus adéquat, rapport avec l’examinateur), autrement dit, une note égale ou supérieure à 130 (la dernière valeur de l’intervalle étant 131).

J’ai constaté que 9 enfants obtenaient : un QI Total compris entre 120 et 124 et un des 4 indices, plus précisément l’Indice de Compréhension verbale (ICV), largement supérieur à 130 (de 135 à 148). Il m’a semblé intéressant de ne pas écarter ces 9 participants étant donné leur capacité exceptionnelle dans le champ lexical qui cohabite avec de bonnes aptitudes dans un ou plusieurs autres domaines (scores situés à un écart-type au-dessus de la moyenne).
Au total :


  • 5000 questionnaires ont été envoyés

  • 900 questionnaires complétés ont été reçus en réponse


Exclusion :


  • 21 ont été exclus car QI<120 ou <125 et pas d’indice >130

  • 20 questionnaires blancs

  • 2 questionnaires ont été remplis pour 2 enfants en même temps.


Inclusion :


  • 857 questionnaires ont pu être exploités.


Pour chaque résultat, je précise :

n= le nombre de personnes de l’échantillon ayant répondu à la question.

1. RENSEIGNEMENTS FAMILIAUX

1.1 Fiche familiale




1.1.1. Profession des parents





  • Mère :


Les quatre professions les plus représentées sont les professions de cadres 27,7% ; employés 16,8% ; enseignants 14,6% et libérales 14,5%. Les moins représentées sont les mères agricultrices 0,4% et ouvrières 0,2%.


  • Père :


Les professions du père les plus représentées sont principalement les professions de cadres 44,8% ; puis les professions libérales 17,5% et employés 12,5%. Les moins représentées sans profession 0,7% ; agriculteur 1,2% et ouvriers 4%.

1.1.2. Relationnel du couple



15,9% soit 136 des parents sont séparés et 69,8% soit 598 ne le sont pas. 6 enfants ont perdus leur papa.


Parmi les 136 parents séparés 135 ont répondu sur l’âge de l’enfant lors de la séparation de ses parents.
La moyenne d’âge est de 5 ans avec des extrêmes allant de « avant la naissance » (12 enfants) à 18 ans (1 enfant).

1.2. Caractéristiques sociodémographiques de l’enfant




1.2.1. Sexe de l’enfant



La répartition par sexe était constituée de 69,8 % de garçons et de 30, 2% de filles, soit un sexe ratio de 1 fille pour 2 garçons.

1.2.2. Age de l’enfant et répartition par âge



La moyenne d’âge de mon échantillon est de 11 ans, avec des extrêmes âgés de 2 ans (1 enfant) à 31 ans (1 personne).

1.3. Mode d’alimentation du nourrisson.



n=830, 27 non répondants
73,5% des enfants ont été allaités au sein.

Parmi les 610 personnes qui ont répondu « oui »,

30,2% ont allaités entre 1 et 3 mois ; 29,7% entre 3 et 6 mois.

La durée moyenne d’allaitement a été de 6 mois.

1.4. Composition de la fratrie.




1.4.1. Nombre de frères et sœurs



n=844, 13 non répondants
41,7% des enfants ont un frère ou une sœur et 19,3% sont enfants uniques.

1.4.2. Place dans la fratrie



n=840, 17 non répondants
68,4% sont des aînés de la fratrie, dont 19, 2 % d’enfants uniques.

1.4.3. Nombre de frères et sœurs diagnostiqués à « haute potentialité »



n=654, 42 non répondants et 161 enfants uniques.
42,5% n’ont pas de frères et sœurs diagnostiqués à HP.

37,3% ont 1 frère ou 1 sœur diagnostiqué.

1.5. Repérage de la haute potentialité de l’enfant



n= 849, 8 non répondants.
Les enfants ont été repérés dans 8,1 % des cas par un pédiatre ou médecin généraliste et dans 2,9% des cas par un pédopsychiatre.

Un psychologue a repéré l’enfant dans 15,1% des cas.

43,2% des parents ont suspecté la haute potentialité de leur enfant et 24,5% des enseignants.

L’enfant a suspecté lui-même sa haute potentialité dans 0,8% des cas soit 7 enfants.

5, 3% des enfants ont été suspectés à HP par d’autres personnes.


1.6. Test de QI

1.6.1. Professionnel ayant fait passer le test



n=838, 19 non répondants.
87,1 % des enfants ont été testés par des psychologues privés, pour seulement 11,1% par des psychologues scolaires.

1.6.2. Tests pratiqués :



n=760, dont 26 non répondants et 71 qui ne savaient pas répondre.
70,8 % des enfants ont passé le WISC III ou IV et 23,3% le WPPSI.

5% d’entre eux ont passé les 2 tests WISC III ou IV et le WEPPSI.

1.6.3. Age lors des tests de QI



n=839, dont 18 non répondants.
La moyenne d’âge des enfants lors de la passation des tests était de 6 ans et demi, avec des extrêmes âgés de moins de 3 ans (6 enfants) à 18 ans (1 enfant).

38,9% des enfants étaient âgés entre 3 et 5 ans et 30,4% entre 6 et 7 ans.


1.6.4. Résultats au Test de QI



n=710, 147 ne savaient pas répondre.
La moyenne des QI de mon échantillon est de 141,5.
21,7% soit 154 enfants ont un QI entre 145 et 149.

17,2% ont un QI supérieur à 150.

1,3% soit 9 enfants ont un QI entre 120 et 124 avec un des 4 indices largement supérieur à 130.

Parmi les personnes qui ont passé le WISC IV : 354 m’ont donné le détail des indices.
n= 354, dont 503 n’ont pas répondu ou n’ont pas passé le WISC IV.
J’ai choisi de répartir en 3 groupes les réponses afin de mieux me rendre compte de l’hétérogénéité des résultats. Je suis partie d’une thèse de psychologie faite en 2009 par Mehdi Liratni (57) dont l’objectif était de décrire une population d’enfants à haut potentiel selon les 3 aspects du modèle triarchique de l’intelligence (Sternberg, 2003), à savoir les aspects cognitifs, adaptatifs et créatifs. Les résultats ont mis en évidence une forte hétérogénéité et variabilité des fonctionnements cognitifs chez ces enfants qui associent rarement un haut potentiel créatif et intellectuel.

Dans l’analyse de ses résultats au test WISC IV, M. Liratni a fait une analyse en clusters qui a permis une répartition en 3 groupes, dans l’idée de repérer davantage de profils plutôt que d’évoquer un profil très unitaire qui concernerait tous les enfants à haut potentiel.

Le groupe 1 se distingue par des scores plus faibles que la moyenne générale de l’échantillon total en IRP et IMT. Le profil moyen de ce groupe 1 se rapproche assez du profil de l’échantillon général où les aspects verbaux sont très performants et où les aspects de vitesse restent dans la norme. En définitive, les enfants appartenant à ce groupe se distingueraient par le « seul » haut potentiel «linguistique» ou «verbal» qui cohabite avec des résultats légèrement supérieurs à la norme dans les 3 autres indices. Nous pourrions appeler ce groupe 1, le groupe « Haut potentiel verbal ».

  • En résumé :

  • ICV très élevé,

  • IRP légèrement supérieur à la norme ou dans la norme,

  • IMT légèrement supérieur à la norme ou dans la norme,

  • IVT légèrement supérieur à la norme ou dans la norme.

Le groupe 2 se distingue par des scores exceptionnellement élevés en ICV et plus performants que la moyenne de l’échantillon en IMT. Dans ce même groupe, on note un IRP proche d’une zone de haut potentiel et un IVT plus faible que la moyenne de l’échantillon total. Ainsi, d’une manière un peu semblable au groupe 1, le groupe 2 se caractériserait par un fort contraste entre les aspects linguistiques et les aspects de vitesse mais ce contraste serait plus fortement marqué étant donné les très hauts scores en ICV et les notes très proches de la norme en IVT. D’autre part, ce groupe se distinguerait par de hautes potentialités en mémoire de travail. Le point commun que nous repérons entre l’ICV et l’IMT serait un aspect auditivo-verbal du traitement de l’information qui n’est pas impliqué dans les 2 autres indices (IRP et IVT). Ainsi nous pourrions appeler ce groupe 2, le groupe « Haut potentiel mnésique/auditivo-verbal ».

  • En résumé :

  • ICV score exceptionnellement élevé,

  • IMT plus élevé que la moyenne de l’échantillon,

  • IRP proche de 130 ou légèrement >130,

  • IVT plus faible que la moyenne de l’échantillon.

Enfin, le groupe 3 se distingue des 2 autres groupes par des notes élevées en IRP, les résultats de cet indice demeure dans une zone de haut potentiel et une note moyenne en ICV plus faible que la moyenne de l’échantillon total mais qui demeure toujours, néanmoins, dans une zone de haut potentiel. En prenant en compte que l’IMT moyen de ce groupe se situe également dans une zone de haut potentiel et que l’IVT moyen est assez élevé, ce groupe peut se distinguer des 2 autres par son « homogénéité » entre les 4 indices moyens. Ce groupe pourrait donc être appelé le groupe « Haut potentiel général ».

  • En résumé :

  • ICV élevé

  • IMT élevé

  • IRP élevé

  • IVT élevé

J’ai donc décidé de reprendre ces 3 sous-groupes pour analyser mes résultats.

Ainsi, j’ai réparti mon échantillon dans les 3 groupes en me basant sur une différence entre les indices de 11 points conformément à l’étude faite par Grégoire (2006,2008) et Grégoire et Wierzbicki (2007). Ces derniers ont étudié la dispersion des indices factoriels, à savoir l’écart entre les indices qui doit être supérieur à 11 points pour être significatif.

Je remarque dans mes résultats que : n=354, 503 non répondants.

  • 21 % sont dans le groupe 1

  • 33% sont dans le groupe 2

  • 46% sont dans le groupe 3

Parmi les personnes ayant passé le WISC III il n’y a que 108 personnes qui ont répondu.
n=108, dont 749 non répondants ou qui ne savaient pas répondre.
On retrouve un résultat hétérogène dans 43% dans cas.

1.6.5. Terme donné pour qualifier sa haute potentialité



n=845, dont 12 non répondants.
63,6% ont été défini comme intellectuellement précoce.

1.6.6. Explications sur les résultats du test





  • Acteurs ayant expliqué la haute potentialité


n=825, dont 32 non répondants.
Dans 77% des cas la haute potentialité a été expliquée par un psychologue et dans 10% ce sont les parents qui trouvent des réponses par eux-mêmes dont 1,3% parce qu’un de leurs enfants est déjà diagnostiqué à HP.


  • Satisfaction de l’explication


n=799, dont 58 non répondants.
82% des parents se disent satisfaits et 18% ne le sont pas.

Parmi les 18% non satisfaits soit 142 personnes, 138 ont expliqué leurs raisons.
61% d’entre eux se plaignent d’un manque d’explication et 23% d’un isolement dont 16% des deux.

Pour 12% le diagnostic leur a été mal expliqué (trop négativement pour 9 patients ou trop positivement pour 3 patients).

11% estiment avoir eu un diagnostic trop tardif avec une perte de temps à la prise en charge.

1.7. Mode de garde et Parcours scolaire de l’enfant

1.7.1. Mode de garde au cours de la première année



n= 849, 8 non répondants.
Au cours de la première année nous voyons que 30,4% des enfants sont gardés par leur mère/père plein temps, 23,7% par une assistante maternelle plein temps et seulement 8,2% par la crèche plein temps et 4,6% par une garde au domicile plein temps et 1,6% par leurs grands-parents plein temps.
D’autre part on voit que 31,5% des enfants sont en garde à mi-temps, dont :

  • 9,4% : Mère/père et assistante maternelle mi-temps,

  • 3,1% : Mère/père et grands-parents mi-temps,

  • 2,4% : Mère/père et garde au domicile mi-temps,

  • 1,9% : Mère/père et crèche mi-temps.



1.7.2. Mode de garde au cours de la deuxième année



n= 847, 10 non répondants.
Au cours de la deuxième année nous constatons que 20,9% des enfants sont gardés par leur mère/père plein temps, 25,9% par une assistante maternelle plein temps, 12,6% par la crèche plein temps, 5,5% par une garde au domicile plein temps et 1,3% par leurs grands-parents plein temps.
D’autre part on voit que 33,8% des enfants sont en garde à mi-temps, dont :

  • 9% mère/père et assistante maternelle mi-temps.

  • 4% mère/père et crèche mi-temps.

  • 2,1% mère/père et grands-parents mi-temps.

  • 1,3% mère/père et garde au domicile mi-temps.

1.7.3. Mode de garde au cours de la troisième année



n=847, 10 non répondants.
Au cours de la troisième année, nous constatons que 17,1% des enfants sont gardés par leur mère/père plein temps, 17,1% par une assistante maternelle plein temps, 11,6% par la crèche plein temps, 9,1% par l’école plein temps, 4,1% par une garde au domicilie plein temps et 1,3% par leurs grands-parents plein temps.
D’autre part on voit que 39,7% des enfants sont en garde à mi-temps, dont :

  • 5,5% mère/père et assistante maternelle mi-temps.

  • 3,2% mère/père et crèche mi-temps.

  • 3,1% école et assistante maternelle mi-temps.

  • 2% mère/père et grands-parents mi-temps.

  • 1,9% mère/père et école mi-temps.

  • 1,8% mère/père et garde au domicile mi-temps.



1.7.4. Evocation de la haute potentialité par ses acteurs.



n=742, 115 non répondants.
77,5% d’entre elles n’ont pas évoqué la haute potentialité.

1.7.5. Parcours scolaire


  • Difficultés à la crèche ou à la maternelle


n= 695, 162 non répondants.
88,9% des enfants ont eu des difficultés à la crèche et/ou à la maternelle.

Sur les 618 « oui », les raisons des difficultés ont pu être détaillées. Les pourcentages ont été calculés sur le nombre de fois où la raison est citée.

72,7 % des enfants s’ennuient en classe, 33,2% pleurent avant d’aller à l’école et 28,2% d’entre eux ont un changement de comportement entre l’école et la maison dont 25,9% sont agités sur le lieu et calme à la maison alors que 2,3% sont plus calmes à l’école qu’à la maison et 4,5% sont agités quel que soit le lieu.

  • Classe de l’enfant


n=841, 16 non répondants.
55,1% des enfants sont en avance sur leur niveau.

3,3% des enfants sont en retard.

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