I. Le langage est-il le propre de l’homme ?








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B. Le langage : aboutissement ou corruption de la pensée ?



Nous pouvons donc admettre que le langage est étroitement lié à la pensée, et qu’il influence la pensée, bien que réciproquement la pensée influence aussi (et produit) le langage. La question qui se pose alors est de savoir si le langage constitue plutôt un atout pour la pensée, ou une entrave.

1. Le langage est l’aboutissement de la pensée


Le langage est sans doute un atout, ne serait-ce que du fait qu’il permet d’exprimer et de communiquer nos pensées. C’est là son avantage le plus fondamental, qu’il ne faut pas oublier. De plus, comme nous l’avons dit seul le langage permet des idées générales. C’est ce que soulignait Rousseau :
D’ailleurs, les idées générales ne peuvent s’introduire dans l’esprit qu’à l’aide des mots, et l’entendement ne les saisit que par des propositions. C’est une des raisons pour quoi les animaux ne sauraient se former de telles idées, ni jamais acquérir la perfectibilité qui en dépend. Quand un singe va sans hésiter d’une noix à l’autre, pense-t-on qu’il ait l’idée générale de cette sorte de fruit, et qu’il compare son archétype à ces deux individus ? Non sans doute ; mais la vue de l’une de ces noix rappelle à sa mémoire les sensations qu’il a reçues de l’autre, et ses yeux, modifiés d’une certaine manière, annoncent à son goût la modification qu’il va recevoir. Toute idée générale est purement intellectuelle ; pour peu que l’imagination s’en mêle, l’idée devient aussitôt particulière. Essayez de vous tracer l’image d’un arbre en général, jamais vous n’en viendrez à bout, malgré vous il faudra le voir petit ou grand, rare ou touffu, clair ou foncé, et s’il dépendait de vous de n’y voir que ce qui se trouve en tout arbre, cette image ne ressemblerait plus à un arbre. Les êtres purement abstraits se voient de même, ou ne se conçoivent que par le discours. La définition seule du triangle vous en donne la véritable idée : sitôt que vous en figurez un dans votre esprit, c’est un tel triangle et non pas un autre, et vous ne pouvez éviter d’en rendre les lignes sensibles ou le plan coloré. Il faut donc énoncer des propositions, il faut donc parler pour avoir des idées générales ; car sitôt que l’imagination s’arrête, l’esprit ne marche plus qu’à l’aide du discours.

Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine de l’inégalité (1754)
De la même manière, Hegel critique l’intuition et l’ineffable10 au profit de la pensée conceptuelle claire qui s’exprime dans le langage. L’intuition, dit-il, est une « nuit où toutes les vaches sont noires » ; nous n’avons de véritables pensées que lorsque nous les exprimons par le langage ; il n’y a pas de pensée antéprédicative (i.e. antérieure au jugement de prédication ou au langage réfléchi) :
Nous n’avons conscience de nos pensées, nous n’avons des pensées déterminées et réelles que lorsque nous leur donnons la forme objective, que nous les différencions de notre intériorité, et que par suite nous les marquons d’une forme externe, mais d’une forme qui contient aussi le caractère de l’activité interne la plus haute. C’est le son articulé, le mot, qui seul nous offre une existence où l’externe et l’interne sont si intimement unis. Par conséquent, vouloir penser sans les mots est une entreprise insensée. Mesmer11 en fit l’essai et de son propre aveu, il en faillit perdre la raison. Et il est également absurde de considérer comme un désavantage et comme un défaut de la pensée cette nécessité qui lie celle-ci au mot. On croit ordinairement, il est vrai, que ce qu’il y a de plus haut, c’est l’ineffable. Mais c’est là une opinion superficielle et sans fondement ; car en réalité l’ineffable, c’est la pensée obscure, la pensée à l’état de fermentation, et qui ne devient claire que lorsqu’elle trouve le mot. Ainsi le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus vraie.

Friedrich Hegel, Philosophie de l’esprit (1805)
Il n’est pas étonnant de voir aussi les poètes, artistes du langage, prendre la défense de celui-ci. Faisons monter à la barre Stéphane Mallarmé : ce fervent amoureux de la langue souligne le fait que le « dicible » dépasse le visible : on peut parler de ce qu’on ne voit pas. Le langage dépasse le concret de l’expérience sensible, il nous donne accès à une réalité idéale, abstraite, métaphysique, à une fleur conceptuelle « absente de tous bouquets » :
Un désir indéniable à mon temps est de séparer comme en vue d’attributions différentes le double état de la parole, brut ou immédiat ici, là essentiel.

Narrer, enseigner, même décrire, cela va et encore qu’à chacun suffirait peut-être pour échanger la pensée humaine, de prendre ou de mettre dans la main d’autrui en silence une pièce de monnaie, l’emploi élémentaire du discours dessert l’universel reportage dont, la littérature exceptée, participe tout entre les genres d’écrits contemporains.

A quoi bon la merveille de transposer un fait de nature en sa presque disparition vibratoire selon le jeu de la parole, cependant ; si ce n’est pour qu’en émane, sans la gêne d’un proche ou concret rappel, la notion pure.

Je dis : une fleur ! et, hors de l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée même et suave, l’absente de tous bouquets.

Au contraire d’une fonction de numéraire facile et représentatif, comme le traite d’abord la foule, le Dire, avant tout, rêve et chant, retrouve chez le poète, par nécessité constitutive d’un art consacré aux fictions, sa virtualité.

Stéphane Mallarmé, préface au Traité du Verbe (1886) de René Ghil

2. Le langage corrompt la pensée (Nietzsche, Sartre)


Mais le langage a aussi des inconvénients. S’il permet de s’exprimer et de communiquer, donc de dévoiler aux autres, en le rendant public et commun, ce qu’il y a de plus personnel et individuel, voire intime, ce n’est pas sans transformer, appauvrir, falsifier ce qui est à transmettre. Ainsi Schopenhauer remarque que comme tout moyen, le langage corrompt, abstrait, déforme :
Parole et langage, voilà donc les instruments indispensables de toute pensée claire. Mais comme tout moyen, comme tout machine, ces instruments sont en même temps une gêne et une entrave. Le langage en est une, parce qu’il contraint à entrer dans certaines formes fixes, les nuances de la pensée toujours instable, toujours en mouvement : et en les fixant, il leur ôte la vie. On peut tourner en partie cet inconvénient, en apprenant plusieurs langues. En effet, en passant d’une forme dans une autre, la pensée se modifie, et se débarrasse de plus en plus de son enveloppe : et ainsi son essence intime se manifeste plus clairement, et elle recouvre sa mobilité originelle.

Arthur Schopenhauer, Le Monde comme volonté et représentation, chap. VI
Nietzsche, grand disciple de Schopenhauer, exprime ces mêmes idées « romantiques » sur un ton encore plus lyrique :
Hélas, mes pensées, qu’êtes-vous devenues, maintenant que vous voilà écrites et peintes ! Il n’y a pas longtemps vous étiez si diaprées, si jeunes, si malignes, pleines de piquants et de secrètes épices qui me faisaient éternuer et rire – et à présent ? (…) Qu’écrivons-nous, que peignons-nous avec nos pinceaux chinois, nous autres mandarins, éterniseurs de choses qui peuvent s’écrire, que sommes-nous capables de reproduire ? Hélas, seulement ce qui va se faner et commence à s’éventer !

Par-delà bien et mal, § 296
Soupir. – J’ai saisi cette idée au vol et je me suis jeté sur les premiers mots mal venus pour la fixer, afin qu’elle ne m’échappe pas une fois encore. Et voici à présent que ces mots arides me l’ont tuée, et qu’elle pend et se balance en eux – et je ne comprends plus guère, en la considérant, comment j’ai pu être si heureux en attrapant cet oiseau.

Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir, § 298

a. La primauté de l’intuitif sur le discursif (Schopenhauer)


Entre l’intuitif (la pensée immédiate et concrète qui s’apparente à un regard, à une vision) et le discursif (la pensée médiate et abstraite qui passe par le langage et ne voit pas tout d’un coup), Schopenhauer valorise l’intuition, qui selon lui est à la source de toute véritable pensée :
Comme on passerait de la lumière directe du soleil à cette même lumière réfléchie par la lune, nous allons, après la représentations intuitive, immédiate, qui se garantit elle-même, considérer la réflexion, les notions abstraites et discursives de la raison, dont tout le contenu est emprunté à l’intuition et qui n’ont de sens que par rapport à elle. Aussi longtemps que nous demeurons dans la connaissance intuitive, tout est pour nous lucide, assuré, certain. Ici, ni problèmes, ni doutes, ni erreurs, aucun désir, aucun sentiment de l’au-delà ; on se repose dans l’intuition, pleinement satisfait du présent. Une telle connaissance se suffit à elle-même ; aussi, tout ce qui procède d’elle simplement et fidèlement, comme l’œuvre d’art véritable, ne risque jamais d’être faux ou démenti ; car elle ne consiste pas dans une interprétation quelconque, elle est la chose même. Mais avec la pensée abstraite, avec la raison, s’introduisent dans la spéculation le doute et l’erreur, dans la pratique l’anxiété et le regret.

Arthur Schopenhauer, Le Monde comme volonté et représentation, § 8
Comme la matière des concepts – ainsi que nous l’avons montré – n’est autre que la connaissance intuitive, et que par conséquent tout l’édifice de notre monde intellectuel repose sur le monde de l’intuition, nous devons pouvoir revenir, comme par degrés, de concepts en concepts aux intuitions d’où ces concepts ont été immédiatement tirés ; c’est-à-dire que nous devons pouvoir appuyer tout concept sur des intuitions qui, par rapport aux abstractions, jouent le rôle d’un modèle. Ces intuitions représentent donc le contenu réel de notre pensée ; partout où elles manquent, il n’y a plus de concepts, mais des mots. Sous ce rapport, notre intelligence ressemble à un billet de banque, qui pour avoir une valeur réelle, suppose du numéraire en caisse, destiné à solder, le cas échéant, tous les billets émis. Les intuitions sont le numéraire et les concepts les billets. (…) Toute pensée, à l’origine, est une image ; c’est pourquoi l’imagination est un outil si nécessaire de la pensée ; les têtes qui en sont dépourvues ne font jamais rien de grand, sinon en mathématiques. (…)

En dernière analyse, toute vérité et toute sagesse résident réellement dans l’intuition. Mais cette intuition, il est malheureusement impossible de la saisir et de la communiquer aux autres. (…) Seule la connaissance bâtarde, la connaissance abstraite, secondaire, celle des concepts, peut se communiquer entièrement.

Arthur Schopenhauer, Le Monde comme volonté et représentation, chap. VII

b. Les concepts de la langue déforment la pensée originale


De plus, comme nous l’avons déjà compris, la langue déforme la pensée car elle consiste en un ensemble de mots, donc de concepts, qui appauvrissent nécessairement ce que nous voulons dire : quel appauvrissement il y a, quand on passe de ma sensation unique, brûlante et poignante, au mot banal « amour » ! Les mots sont comme des catégories prédéfinies qui s’interposent entre nous et les choses, qui nous donnent d’emblée une interprétation des choses et occultent leur richesse infinie.
Elle s’irritait contre cette manie de tout mettre en mots. Les violettes étaient les paupières de Junon et les anémones des épouses inviolées. Comme elle détestait les mots qui se mettaient toujours entre elle et la vie : c’étaient eux les violateurs, ces mots tout faits qui suçaient la sève des choses vivantes.

D. H. Lawrence, L’Amant de Lady Chatterley, chap. VIII
On peut comprendre à partir de là la formule du poète anglais William Blake : « Quand les portes de la perception seront nettoyées, les choses apparaîtront à l’homme telles qu’elles sont, infinies. » De manière plus générale, Nietzsche critique le passage de la réalité première inconsciente à la conscience et au langage :
[L]’homme, comme toute créature vivante, pense continuellement, mais ne le sait pas ; la pensée qui devient consciente n’en est que la plus infime partie, disons : la partie la plus superficielle, la plus mauvaise : – car seule cette pensée consciente advient sous forme de mots, c’est-à-dire de signes de communication, ce qui révèle la provenance de la conscience elle-même. Pour le dire d’un mot, le développement de la langue et le développement de la conscience (non pas de la raison, mais seulement la prise de conscience de la raison) vont main dans la main. (…) Toutes nos actions sont au fond incomparablement personnelles, singulières, d’une individualité illimitée, cela ne fait aucun doute ; mais dès que nous les traduisons en conscience, elles semblent ne plus l’être… Voilà le véritable phénoménalisme et perspectivisme, tel que je le comprends : la nature de la conscience animale implique que le monde dont nous pouvons avoir conscience n’est qu’un monde de surfaces et de signes, un monde généralisé, vulgarisé, – que tout ce qui devient conscient devient par là même plat, inconsistant, stupide à force de relativisation, générique, signe, repère pour le troupeau, qu’à toute prise de conscience est liée une grande et radicale corruption, falsification, superficialisation et généralisation.

Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir, § 354
Sartre rejoint Nietzsche sur ce point : lui aussi considère que le travail d’expression et de formulation est déjà une aliénation de la pensée :
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître ; nous avons une vague intention, nous la précisons par des mots et nous voilà en train de dire tout autre chose que ce que nous voulions dire.

Sartre, Situations I, p. 201
Ainsi, Condillac remarque que même si chacun ne voit pas les couleurs de la même manière que l’autre, cela n’empêche pas qu’il y ait un accord, par le langage, sur la vérité des différentes propositions. Même si A voit le ciel bleu et B le voit rouge, tous deux ont appris à appeler cette couleur « bleu », par conséquent ils seront d’accord pour affirmer que « le ciel est bleu ». Ainsi le langage peut fort bien se passer de l’identité profonde des sensations qu’il exprime.

c. Le langage suggère une métaphysique (Nietzsche)


Le langage est une aliénation, non seulement au niveau des concepts mais aussi, plus profondément, au niveau de la grammaire, de la logique et de la raison, cette « métaphysique du langage ». Voici une nouvelle expression de ce point de vue, que nous avions déjà rencontré dans la critique nietzschéenne du cogito cartésien :
Autrefois on considérait le changement, la variation, le devenir en général, comme des preuves de l’apparence, comme un signe qu’il devait y avoir quelque chose qui nous égare. Aujourd’hui, au contraire, nous voyons que le préjugé de la raison nous force à fixer l’unité, l’identité, la durée, la substance, la cause, la réalité, l’être, qu’il nous enchevêtre en quelque sorte dans l’erreur, qu’il nécessite l’erreur ; malgré que, par suite d’une vérification sévère, nous soyons certains que l’erreur se trouve là. Il n’en est pas autrement que du mouvement des astres : là nos yeux sont l’avocat continuel de l’erreur, tandis qu’ici c’est notre langage qui plaide sans cesse pour elle. Le langage appartient, par son origine, à l’époque des formes les plus rudimentaires de la psychologie : nous entrons dans un grossier fétichisme si nous prenons conscience des conditions premières de la métaphysique du langage, c’est-à-dire la raison. Alors nous voyons partout des actions et des choses agissantes : nous croyons à la volonté en tant que cause en général : nous croyons au « moi », au moi en tant qu’être, au moi en tant que substance, et nous projetons la croyance, la substance du moi sur toutes les choses – par là nous créons la conception de « chose »… (…) La « raison » dans le langage : ah ! quelle vieille femme trompeuse ! Je crains bien que nous ne nous débarrassions jamais de Dieu, puisque nous croyons encore à la grammaire…

Friedrich Nietzsche, Crépuscule des idoles, IV, § 5
Ainsi, Nietzsche en vient à concevoir la philosophie comme un travail contre les mots : « le philosophe est pris dans les rets du langage », et par conséquent son travail est de s’en libérer. Le fondateur de la logique et de la philosophie analytique moderne, Gottlob Frege, partageait ce point de vue :
Une grande partie du travail du philosophe consiste – ou devrait consister – en un combat avec la langue.

Frege, Écrits posthumes, p. 318.
Et c’est encore le même point de vue qu’exprime Wittgenstein : les problèmes philosophiques ne sont que des problèmes de langage. C’est le langage qui nous induit en erreur, qui nous fait croire qu’il y a des problèmes. Nous ne savons pas nous servir du langage. Il y a plusieurs jeux de langage, ce qui produit de la confusion quand nous voulons comprendre un jeu à partir d’un autre. Le cas où différentes personnes n’utilisent pas les mots dans le même sens constitue un exemple typique, mais la difficulté est parfois plus subtile…

Ce sont ces arguments qui ont poussé ces deux derniers philosophes – Frege et Wittgenstein – à rechercher une langue idéale exprimant la pensée sans la déformer, et avec toute la rigueur scientifique possible : c’est le projet de constituer un langage logique parfait, capable d’éliminer, par sa seule forme, les erreurs et expressions dénuées de sens. Mais réduire le langage à la pensée serait une erreur. C’est même précisément cette erreur qui mène à nombre de « faux problèmes » et qui empêtrent le philosophe dans les « rets » du langage. Wittgenstein lui-même, dans ce qu’on appelle sa seconde philosophie, a pris conscience de l’immense variété des jeux de langage. En particulier, on peut montrer que le langage ne sert pas seulement à penser, mais aussi à agir. Peut-on aller jusqu’à dire que le langage est un instrument de pouvoir ?

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